Hippodrome et centre d’entraînement : un grand besoin de concertation !

France Galop a annoncé mercredi 28 novembre la fermeture de l’hippodrome de Maisons-Laffitte pour fin 2019.

Avec la fermeture programmée de l’hippodrome, c’est une partie de l’identité de la ville qui risque de s’éteindre. Près de 400 emplois directs et indirects sont menacés par cette décision catastrophique.

Notre groupe dénonce que :

– France Galop prenne une décision arbitraire et sans étude d’impact,

– le cadre de vie soit fragilisé avec des risques de constructions sur certaines parties du centre d’entrainement et / ou de l’hippodrome,

– cette décision soit un coup d’épée dans l’eau dans le plan de relance de la filière hippique souhaité par le rapport ARTHUIS sur la filière équine. Elle n’est en aucun cas à la hauteur des enjeux de réforme de la filière hippique.

Nous partageons l’idée que  la gouvernance de France Galop doit être réformée mais Maisons-Laffitte ne peut plus attendre. Il faut penser à une nouvelle organisation de la propriété foncière et de la gestion de l’hippodrome.

ll ne suffit pas en effet de remettre donc un jeton dans la machine, c’est à dire quelques centaines de milliers d’euros pour que l’hippodrome soit préservé. Le rapport de Jean  Arthuis prévoit que France Galop sera en cessation de paiement fin 2020 ou début 2021 (p.13).

Nous demandons à la ville de :

– lancer une expertise en vue de mettre en place un montage juridique et financier soutenu par des partenaires publics et privés pour sécuriser propriété foncière de l’hippodrome et le centre d’entrainement  et d’être dynamique sur leur gestion.

– s’engager dans un plan de promotion d’urgence de la filière hippique à Maisons-Laffitte

– donner suite aux Etats Généraux de la filière hippique proposés par le pouvoir législatif

– travailler en bonne intelligence avec l’ensemble des acteurs politiques nationaux et locaux afin de pérenniser le centre d’entrainement et son hippodrome.

Le Maire pense qu’il suffit d’agir frontalement avec France Galop pour faire changer cette société mère incapable de se réformer. Envoyer des projets de convention comme il l’a fait par le passé et échanger par courrier interposé, ce n’est pas ainsi que l’on négocie.

Le scénario qui a marché en 1994 et début des années 2000 ne peut se reproduire. France Galop doit montrer qu’il veut se réformer. La fermeture d’un hippodrome lui permet de ne pas faire une réforme approfondie.

Lors du conseil municipal convoqué en urgence mardi 27 novembre d’abord à huit clos puis ouvert au public, nous avons invité le Maire à moins de posture théâtrale  et plus de solutions économiques. Une pétition signée par plus de 7 600 Mansonniens l’y invite.

Actions municipales à entreprendre d’urgence de façon concertée en ce début 2019 !

Avec la fermeture programmée de l’hippodrome, c’est une partie de l’identité de la ville qui risque de s’éteindre. Près de 400 emplois directs et indirects sont menacés par cette décision catastrophique.

Notre groupe dénonce que :

– France Galop prenne une décision arbitraire et sans étude d’impact,

– le cadre de vie soit fragilisé avec des risques de constructions sur certaines parties du centre d’entrainement et / ou de l’hippodrome,

– cette décision soit un coup d’épée dans l’eau dans le plan de relance de la filière hippique souhaité par le rapport ARTHUIS sur la filière équine. Elle n’est en aucun cas à la hauteur des enjeux de réforme de la filière hippique.

Nous partageons l’idée que  la gouvernance de France Galop doit être réformée mais Maisons-Laffitte ne peut plus attendre. Il faut penser à une nouvelle organisation de la propriété foncière et de la gestion de l’hippodrome.

ll ne suffit pas en effet de remettre donc un jeton dans la machine, c’est à dire quelques centaines de milliers d’euros pour que l’hippodrome soit préservé. Le rapport de Jean  Arthuis prévoit que France Galop sera en cessation de paiement fin 2020 ou début 2021 (p.13).

Nous demandons à la ville de :

– lancer une expertise en vue de mettre en place un montage juridique et financier soutenu par des partenaires publics et privés pour sécuriser propriété foncière de l’hippodrome et le centre d’entrainement  et d’être dynamique sur leur gestion.

– s’engager dans un plan de promotion d’urgence de la filière hippique à Maisons-Laffitte

– donner suite aux Etats Généraux de la filière hippique proposés par le pouvoir législatif

– travailler en bonne intelligence avec l’ensemble des acteurs politiques nationaux et locaux afin de pérenniser le centre d’entrainement et son hippodrome.

Le Maire pense qu’il suffit d’agir frontalement avec France Galop pour faire changer cette société mère incapable de se réformer. Envoyer des projets de convention comme il l’a fait par le passé et échanger par courrier interposé, ce n’est pas ainsi que l’on négocie.

Le scénario qui a marché en 1994 et début des années 2000 ne peut se reproduire. France Galop doit montrer qu’il veut se réformer. La fermeture d’un hippodrome lui permet de ne pas faire une réforme approfondie.

Lors du conseil municipal convoqué en urgence mardi 27 novembre d’abord à huit clos puis ouvert au public, nous avons invité le Maire à moins de posture théâtrale  et plus de solutions économiques. Une pétition signée par plus de 7 600 Mansonniens l’y invite.

Actions municipales à entreprendre d’urgence de façon concertée en ce début 2019 !

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