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Mise en place des nouveaux rythmes scolaires

La ville de Maisons- Laffitte va mettre en place la réforme des rythmes scolaires en septembre 2014. Cette réforme a pour objectif de mieux répartir l’apprentissage des savoirs en prévoyant cinq journées de classe au lieu de quatre
Il ne faut pas confondre les activités périscolaires organisées par la mairie avec les activités pédagogiques complémentaires qui sont sous la responsabilité des enseignants même si ces dernières, ne relèvent pas du temps d’enseignement obligatoire pour les élèves et nécessitent l’accord des parents concernés.

Pour la mise en place des activités périscolaires, les services de la mairie ont préparé cette réforme et ont élaboré un projet éducatif territorial (PEDT). Ce document signé par le préfet et l’inspecteur d’académie a pour objet de garantir la qualité et la diversité des activités périscolaires proposées par les communes.

Toutefois, la mairie de Maisons-Laffitte a fait le choix d’exclure les élèves de maternelle des activités périscolaires. C’est le centre de loisirs qui assurera l’animation des élèves de maternelle après la classe.
Quelles activités seront prévues et quelles seront les compétences des animateurs ?

Pour les élèves de l’élémentaire, 350 places (pour une vingtaine d’activités seulement) seront proposées grâce à la participation d’associations, du conservatoire de musique…. C’est insuffisant au regard des 1200 élèves potentiellement concernés.
Les premiers inscrits seront les premiers servis !
Qu’adviendra-t-il des autres ?
A quoi seront-ils occupés pendant ce nouveau temps libre ?
Comment seront-ils encadrés ?

Ces activités seront organisées par période de six semaines. Les inscriptions se feront pendant les vacances scolaires pour la période suivante. Ceux qui auront bénéficié d’activités précédemment ne seront pas prioritaires.
Un bon casse-tête en prévision pour les parents !

La mise en place de cette réforme représente un coût pour le budget de la ville.
Le comité de pilotage associant les parents et les enseignants a été réuni seulement trois jours avant le conseil municipal du 26 mai 2014. Ainsi, ce conseil municipal a voté sans pouvoir prendre en compte les remarques pourtant constructives du comité de pilotage. Par exemple, il a fait remarquer que la plaquette tarifaire est …peu lisible.

Parents et enseignants sont des acteurs de la vie scolaire, ils ont participé à tous les débats et ont cherché à concilier les intérêts de tous en bonne intelligence.
Nous avons aujourd’hui le sentiment que leur implication n’a pas été reconnue par la mairie. Nous demandons la réunion d’un comité de suivi et un premier bilan concernant la fréquentation et la qualité des activités proposées pour le mois de décembre 2014 au plus tard afin de prévoir les ajustements nécessaires.

Après tout, c’est de l’intérêt  des enfants dont il s’agit !

Conseil municipal du 26 mai 2014

 Réduction du droit de préemption

Quand le maire se bat pour protéger notre cadre de vie, nous le soutenons ! Ainsi la suppression du droit de préemption pour le Parc, le Petit Parc et la zone pavillonnaire, votée au conseil municipal du 26 mai 2014,  nous semble à court terme opportune. Encore faut-il que le maire n’autorise pas la destruction de maisons de caractère !

Espérons que cette réduction du droit de préemption soit aussi positive à long terme au regard des prérogatives du préfet suite à la loi ALUR de mars 2014 qui peut dans certaines hypothèses rétablir ce droit de préemption !

Rythmes scolaires

Intervention d’Anne Lavagne lors du conseil municipal du 28 avril 2014

L’élaboration d’un projet éducatif territorial par la ville constitue une démarche positive pour la mise en place de la réforme des rythmes scolaires à la rentrée scolaire 2014. Toutefois, le projet qui a été soumis au conseil municipal du 28 avril 2014 comporte un certain nombre de lacunes :

- quel sera le montant de la participation par enfant demandée aux familles en fonction du quotient ?

- quel est le taux de fréquentation envisagée ?

- les objectifs du périscolaire sont peu développés. Pourquoi les objectifs n’incluent-ils pas la découverte d’activités sportives alors que la liste mentionnée des activités envisagées pourrait le permettre ?

- comment seront construits les indicateurs ?

A la question sur le montant de la participation des familles, l’adjointe au maire en charge des affaires scolaires a répondu que le prochain conseil municipal sera amené à se prononcer sur cette question.

Par ailleurs,  sur la possibilité de libérer une après-midi par semaine pour des activités périscolaires, dans le cadre d’une expérimentation, l’adjointe au maire en charge des affaires scolaires a répondu que la question serait posée au comité de pilotage en vue de la rentrée 2015.

Une fiscalité pas vraiment maîtrisée

Intervention de Philippe Moutenet lors du conseil municipal du 28 avril 2014 

Certes la part du soutien de l’Etat dans les recettes des collectivités locales se réduit dans des proportions importantes, près d’1,5 milliards en 2014 et 3 milliards peut-être dès 2015.

Certes la contribution de communes comme Maisons-Laffitte à des fonds de péréquation et de solidarité (le FPIC) augmente sensiblement et a minima jusqu’en 2016.

Personne ne conteste la réalité de ces évolutions et de leurs impacts sur les équilibres budgétaires. Mais le niveau déjà élevé de la fiscalité des ménages à Maisons-Laffitte est aussi bien réel.

Fallait-il donc augmenter les taux des taxes d’habitation et foncière de 1,75% et de 3,50% comme cela vient d’être voté au dernier conseil municipal en sus de l’effet de revalorisation des bases de près d’1 % cette année et de 1,8% l’an dernier? Non la situation en 2014 ne l’exige pas!

C’est la raison pour laquelle nous n’avons pas voté cette mesure. Pour répondre à cette situation, il aurait fallu avant tout prendre la décision de s’engager dans une démarche volontariste et pluriannuelle d’économies dans les dépenses de fonctionnement avec des objectifs de réduction précis à hauteur des enjeux et de revoir les priorités en matière d’investissement.

En quatre mots : dépenser moins, dépenser mieux. C’est ce que font les toutes les organisations en pareilles circonstances ! Alors pourquoi pas notre commune ?