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30 ans de mandature !

Le 24 mars 1989, Jacques Myard, conseiller général depuis 1988,  a été élu maire succédant au docteur Duprès, maire centriste élu depuis 1965.

Jacques Myard s’est fortement investi et a utilisé son poste de maire comme un tremplin. Il a l’art de transformer les dossiers majeurs pour la ville en séquences théâtrales afin de mieux apparaître comme un sauveur. Régulièrement le Maire s’agite autour de menaces pesant sur la ville qui malheureusement n’ont pas été anticipées de sa part. Plusieurs dossiers illustrent cette attitude contreproductive pour la ville :

  • Un plan local d’urbanisme (PLU) bâclé, réalisé sous la contrainte afin d’éviter le transfert de la compétence en matière d’urbanisme au niveau intercommunal fin 2015. Ce travail de réflexion s’est donc fait dans l’urgence et présente de nombreux écueils (cf. notre tribune de février 2019) ;
  • une politique en faveur du logement social imposée par la loi SRU depuis 19 ans déjà, menée à reculons qui a conduit la ville à perdre son droit de préemption, son droit d’attribution de logements sociaux et à construire à la va–vite ces trois dernières années ;
  • le sujet de la fermeture de l’hippodrome qui revient régulièrement depuis 1994 : faute d’avoir su négocier en confiance pour trouver une solution pérenne, notre hippodrome va fermer. A titre d’exemple, France Galop s’est séparé de l’hippodrome de Rambouillet en 1996. Le maire de l’époque, Gérard Larcher a su définir un partenariat pour consolider l’activité hippique sur l’hippodrome de Rambouillet et la diversifier.

Ce mandat 2014-2020 est un mandat perdu pour la ville. Jacques Myard a été plus préoccupé par sa tentative de candidature aux primaires de la droite pour les présidentielles, par sa réélection comme député puis sa candidature aux sénatoriales.

On peut citer comme exemple les trois investissements en équipements publics prévus dans la dernière mandature et encore dans les cartons : le conservatoire et l’agrandissement d’un gymnase ainsi qu’un projet de musée en l’honneur du sculpteur Ianchelevici qui traîne depuis 20 ans. Comment peut-on se satisfaire d’avoir depuis autant d’années un conservatoire dans des préfabriqués ?

En ce qui concerne la fiscalité locale malgré une stabilisation des taux ces dernières années, il ne faut pas oublier que pour Maisons-Laffitte, le taux de taxe foncière sur le bâti a augmenté de 33, 03 % entre 2000 et 2014 alors les communes françaises similaires, ont baissé leur taux de taxe foncière sur le bâti de 11, 43 % en moyenne. A Maisons-Laffitte, les impôts locaux par habitant ont ainsi augmenté de 21,14 % entre 2008 et 2013. Dans le même temps, la ville préfère continuer d’épargner au lieu de piloter la concrétisation de projets correspondants aux besoins des Mansonniens.

La plus belle façon de fêter cet anniversaire pour le  Maire est de préparer sa succession et de passer la main lors des prochaines élections municipales !

Parking du marché : et maintenant ?

Le maire a prévu de vendre le parking du marché à 3 millions d’euros à un promoteur qui a construit de nombreux logements à Maisons-Laffitte.  Celui-ci souhaite construire des bureaux et un parking. En contrepartie, la ville s’engage à louer pendant douze ans 254 places pour un montant total de

2 804 000 euros, soit quasiment le prix du terrain !

Nous nous sommes donc opposés en conseil municipal à ce projet qui va à l’encontre d’une bonne gestion des finances de la ville et ne s’inscrit pas dans un projet urbain de qualité.  Le juge des référés du tribunal administratif de Versailles  avait suspendu en octobre 2017, suite au recours de  l’association de défense et de développement du quartier du marché, la délibération de la mairie et avait relevé plusieurs irrégularités :

–              l’objet de l’enquête publique menée en avril- mai 2017 était trop restreint ;

–              la motivation des conclusions du rapport du commissaire enquêteur était  insuffisante ;

–              l’étalement du paiement de l’achat du terrain constitue une baisse de prix : le service des domaines aurait dû être consulté.

Le Conseil d’Etat avait jugé en juin 2018 qu’il n’y avait pas d’urgence à suspendre la décision attaquée

Certes le tribunal administratif  le 29 janvier 2019 n’a pas annulé la délibération attaquée du 26 juin 2017 relative au déclassement à la désaffectation et à la cession  du parking du marché. Il est à noter qu’il n’a pas répondu à tous les moyens soulevés, notamment celui de l’étalement du prix.

Mais ce n’est pas une raison pour que le projet aboutisse.

Ce projet va pendant 12 ans ponctionner annuellement 234 000 euros  hors taxes et hors charges sur le fonctionnement de la ville pour louer les 254 places. Et il faudra peut-être, à terme, racheter le parking comme l’a évoqué le maire en conseil municipal !

Comment les élus de la majorité actuelle peuvent-ils accepter ce projet qui va peser sur le budget de la ville et qui ne s’intègre pas architecturalement dans le quartier?

C’est un projet obsolète! Il correspond à un besoin identifié il y a 10 ans.

Décryptage des propos de rentrée du Maire

Notre Maire veille à nous rassurer dans son éditorial de rentrée : il est en forme !

Ce qu’il ne mentionne pas :

Bus: les circuits de bus vont être modifiés. Le maire n’en parle pas car nos élus n’ont même pas pris part au printemps aux réunions sur le sujet à la communauté d’agglomération pour défendre les intérêts de la ville. Si dans le Parc notamment, la desserte en bus ne s’améliore pas voire se dégrade …ce n’est pas étonnant.

Hippisme : le Maire annonce poursuivre la coopération avec France Galop pour le développement du centre d’entraînement : c’est annoncé depuis des années et sans résultat : les faibles capacités de concertation du Maire n’aident pas.

Rentrée scolaire et prise en charge de l’étude pour les élèves de CP par les animateurs : le comité de pilotage mis en place pour préparer la rentrée scolaire n’a pas été associé à la préparation de cette mesure. Nous demandons a minima un dispositif d’évaluation de cette mesure et que le comité de pilotage y soit associé.

Sécurité : le maire annonce le renforcement de la police municipale ! Beau revirement car  jusqu’à présent, il refusait de renforcer son rôle pour ne pas encourager le retrait de la police nationale.

Et toujours aucun chiffre pour quantifier les très nombreux vols de vélos !

Urbanisme : certes d’importantes contraintes s’imposent à la ville en matière de construction de logements sociaux. Mais nous sommes inquiets sur l’importance des destructions et la qualité urbaine  des futurs projets au regard, entre autres, du permis de construire accordé pour le projet du parking du marché qui prévoit un bâtiment de bureaux de 88 mètres de long.

Vélos: l’adjoint aux finances déplore le risque « d’investissements pharaoniques » alors que notre liste s’évertue à proposer des solutions simples et à éviter des investissements inutiles (exemple le parking auto rue des Côtes vide qui a couté plus de 85 000 euros). Alors pourquoi rien ne bouge ? Car le Maire veut décider lui-même l’implantation exacte des arceaux à vélo. Dire que l’élaboration du plan local d’urbanisme aurait dû être l’occasion de construire un plan de circulation ce que le maire a refusé !

Equipements nouveaux : le maire prétend que « les études sont menées activement ». Or ces études de programmation lancées en novembre 2016 devaient durer initialement 9 mois ; 18 mois après, aucune information ne filtre. Nous avons donc saisi en juin dernier la commission d’accès aux documents administratifs (CADA). Nous attendons toujours une étude robuste sur les besoins en matière de gymnase.

Quant à la réhabilitation de centre Ianchelevici, le Maire ferait-il de l’autodérision ? Ce projet est inscrit dans le programme du maire depuis 20 ans

Etude d’assistance à programmation pour un conservatoire et un gymnase: saisine de la commission d’accès aux documents administratifs

Refus du Maire de communiquer les rapports d’étape élaborés par les deux prestataires dans le cadre du marché d’assistance à programmation pour un conservatoire et un gymnase

=> Anne Lavagne a saisi, au nom de la liste Mieux Vivre Maisons-Laffitte,  la commission d’accès aux documents administratifs pour obtenir communication des rapports des prestataires.

Notre analyse du bilan à mi – mandat du maire dans le numéro de la ville de juin

 

Notre analyse du bilan à mi – mandat du maire dans le numéro de la ville de juin

Suite à la parution du bilan publié dans le Magazine de notre ville au mois d’avril, nous avons demandé au conseil municipal du 9 avril, le respect de notre droit d’expression par l’attribution d’un espace d’expression officiel  afin de décrypter le bilan de la liste Agir. Le maire a  envisagé dans un premier temps, de restreindre ce droit à un sixième d’une page du magazine de la ville. Après échange avec lui, nous avons obtenu une page entière incluant la tribune habituelle.

C’est de fait un bilan aux deux tiers du mandat du maire et non à mi-mandat  qui a été publié au mois d’avril dernier: il ne pouvait être publié au printemps 2017 lors de ses campagnes électorales ratées des législatives et  sénatoriales car cela aurait eu un impact sur ses comptes de campagne.

Cela sent plutôt un lancement de campagne pour 2020 : oui notre maire va se représenter !

Félicitations au maire d’avoir mis en œuvre un certain nombre de nos mesures prévues dans notre programme de 2014 et non dans le sien :

  • création des conseils de quartier ;
  • relance du conseil municipal des jeunes devenu intercommunal ;
  • développement des actions intergénérationnelles ;
  • instauration d’une période de stationnement gratuite de 15 minutes (prochainement)

Le maire salue à juste titre le travail de ses adjoints et des conseillers municipaux délégués. Une grande majorité d’entre eux est en effet investie dans son  mandat. Il s’agit toutefois d’une liste d’élus dirigée autoritairement par le Maire et non d’une équipe municipale unie : à titre d’illustration, ceux–ci ne peuvent se permettre de prendre la parole en conseil municipal de manière impromptue.

Manque d’inspiration ou lassitude de nos édiles ? Limités dans leur action par l’autoritarisme du maire, ce bilan n’affiche aucune dynamique ni perspective.  Il s’agit plutôt d’un bilan de gestion technique, fruit du travail des services. Il souligne le fonctionnement en silo de la mairie, où chaque thématique est présentée  par l’élu référent sans aucun lien avec les autres sujets traités : commerces, tourisme, mobilité…

Ce bilan comporte à plusieurs reprises des informations erronées. Les  deux principales sont les suivantes :

  • la mairie n’a plus depuis le début de l’année 2018 de compétence en matière d’attribution de logements sociaux ;
  • le rôle de l’établissement public foncier des Yvelines n’est pas de limiter le morcellement mais bien d’effectuer des préemptions pour faciliter la construction de logements sociaux ;

 

L’autosatisfaction développée dans les discours et le magazine municipal masque mal les difficultés rencontrées par notre commune :

  • Notre incapacité à nouer des partenariats forts et pérennes avec nos partenaires nuit au développement de notre ville :
    • L’annonce ratée et précipitée du projet de fusion de notre commune avec le Mesnil-le-Roi !
    • L’absence d’implication réelle dans la nouvelle intercommunalité, Communauté d’agglomération Saint Germain Boucles de Seine, ne permet pas de porter des projets d’intérêt communautaire dont notre commune pourrait bénéficier pour construire des projets relatifs notamment à la mobilité et bénéficier  d’aides financières ;
    • L’obstination de conserver un office du tourisme communal isolé et sans moyens ; la réussite de la reconstitution du bivouac napoléonien ne saurait masquer le manque de partenariat.
    • La faible implication de la ville dans le portage de la filière des courses en partenariat avec France Galop.

 

  • La suppression de trois antennes de service public: la Caisse Primaire d’Assurance Maladie (CPAM) et la Protection maternelle Infantile (PMI) transférées à Sartrouville ainsi que le centre des impôts transféré à Saint germain en Laye

 

  • Une politique économique non efficace :
    • les 6000 m² vides sur 18 000 m² carrés de bureaux dans la ville soit 1/3 est vide !
    • le projet du parking du marché conçu contre l’intérêt de la ville : la ville devant payer 2,8 millions d’euros au promoteur sur 12 ans alors que le terrain est vendu 3 M € .

 

  • Des aménagements non priorisés:
    • un conservatoire toujours hébergé dans des préfabriqués ;
    • 85 000 euros gaspillés pour la réalisation d’un parking inutilisé au 101 rue des Côtes ;

 

Aussi, parmi les différentes annonces de campagne du  programme de la liste Agir en 2014, celles qui n’ont pas avancé :

  • création d’un parking protégé pour les deux roues à la gare. Alors que la région a financé de nombreuses installations dans des villes voisines : rien à Maisons-Laffitte !
  • développer les zones de déplacements partagés piétons-cyclistes : encore à l’état embryonnaire !
  • à quand une vraie promotion de l’hippodrome ? quand l’étude de potentialité sera-t-elle terminée?
  • protection du caractère résidentiel : combien de destructions de demeures pour faire place à des projets des promoteurs ? Il a fallu attendre 2017 pour obtenir un inventaire assez complet des bâtiments à protéger !
  • Le développement du câblage de la ville en haut-débit à 100 méga annoncé début 2015 encore inachevé.
  • Création d’une micro-crèche avec des horaires atypiques pour les familles du monde hippique
  • La création d’une tribune de tennis permanente au tennis club afin de permettre l’accueil de compétitions sportives de haut niveau

Ce bilan 2014 – 2018 présente une gestion sans ambition et sans vision prospective ! Bilan d’un maire en manque d’imagination au bout de 30 ans de mandat !

Des projets qui n’avancent pas !

Des projets qui n’avancent pas !

En décembre 2016, ont été attribués les marchés d’assistance à maitrise d’ouvrage pour la programmation d’un équipement sportif pour un montant de 20592 euros  TTC et d’un conservatoire pour un montant de 26 784 euros TTC

Lors de la commission des sports du 22 novembre  2016,Claude Girot a  précisé qu’une période de neuf mois était nécessaire allant de l’évaluation des besoins à l’aide à la désignation du maître d’œuvre.

Les études pour la programmation sont débutées depuis 15 mois. 7 phases sont prévues. Lors du conseil municipal du 9 avril 2018, au cours du débat sur le budget primitif, le maire a refusé d’indiquer à quelle phase le marché se situait. Anne Lavagne lui a rappelé son engagement, non respecté à ce jour,  d’une réunion du comité de pilotage associant l’opposition à chaque étape. C’est donc bien en catimini que les projets avancent.

Comme aucun des projets ne pourra désormais aboutir avant la fin de cette mandature, Anne Lavagne a ironisé sur le cadeau fait à la prochaine majorité.

Entêtement du maire, juge administratif et parking du marché !

«  Vous n’avez rien compris ! » hurlait le maire en juin dernier quand nous lui expliquions, une énième fois les risques juridiques de son projet envisagé sur le terrain municipal du parking du marché.

Le 12 octobre dernier, le Juge des référés du Tribunal Administratif de Versailles a donné raison à l’Association de défense et de développement du quartier du marché de Maisons-Laffitte qui avait déposé un recours.

Le Juge des référés a suspendu l’exécution de la délibération du conseil municipal du 26 juin 2017 portant déclassement, désaffectation et autorisant la vente du terrain du parking du marché.

Le juge des référés a  relevé que :

  • l’objet de l’enquête publique menée en avril – mai 2017 aurait dû porter aussi sur l’intérêt général de l’opération ;
  • la motivation des conclusions du rapport du commissaire enquêteur était insuffisante;
  • le service des domaines aurait dû être à nouveau consulté car l’étalement du paiement de l’achat du terrain constitue une baisse de prix.

En effet, les modalités de paiement du prix sont devenues très avantageuses pour le promoteur : au lieu de payer comptant le prix de 3 000 000 € le jour de la signature de l’acte de vente, la Ville a accepté l’échelonnement suivant en juin 2017 : 500 000 € à la signature de l’acte de vente, 1 000 000€ dans le délai de six mois à compter de la signature et 1 500 000 € en janvier 2019. L’avantage de cet étalement du paiement équivaut à un rabais de  55 000 euros  (calcul avec un taux d’intérêt à 2%).

A tout cela s’ajoute encore, la prise en charge par la Ville de la location de deux niveaux de parking souterrain pour une période pendant douze ans, soit  254  places pour un montant total de 2 800 000 euros alors que ce terrain est communal et serait cédé à un promoteur.

Voilà pourquoi nous nous battrons politiquement jusqu’au bout contre ce projet. Au-delà de la question de la pertinence de la construction de nouveaux bureaux, alors que ceux de la rue Mermoz se vident, c’est le montage financier très défavorable pour les finances de la ville que nous contestons.

Bravo à l’association de défense et de développement du quartier du marché de Maisons – Laffitte addqmml@gmail.com d’avoir mené une action contentieuse contre la délibération du 26 juin 2017.

Viendra le temps, durant la campagne municipale de proposer un projet plus favorable pour les finances de la ville, s’intégrant mieux dans le quartier et offrant espaces verts et une aire de jeux pour les enfants. Il pourrait être opportun que ce projet inclut aussi un service public.

Parking du marché: il est encore temps de réagir!

Parking du marché : Il est encore temps de dire non!

Enquête publique pour le déclassement du parking  jusqu’au vendredi 26 mai 2017

Venez en mairie consulter les pièces et faire part de votre avis sur l’absence d’intérêt public du projet!

La mairie va vendre le terrain du parking du marché pour 3 millions d’euros,  pour la construction d’un parking de trois niveaux, d’espaces de bureaux de 5528m²  et d’un restaurant.

L’estimation des domaines n’a pas été réévaluée depuis 2012!

La mairie  va ensuite louer deux niveaux de parking sur 12 ans pour un montant de 2,8 millions d’euros: où est l’intérêt public  surtout s’il faudra à terme racheter le parking, comme il  l’a  été évoqué en conseil municipal le 23 mai 2016?

Les parkings publics de Maisons – Laffitte comme ceux de la plupart des villes connaissent une forte baisse de fréquentation. Au surplus, 4000 m² de bureaux  sont vides à Maisons –Laffitte  et ‘ millions de m² en région ile de France ( source Nexity property management)

Contrairement à ce qui a été annoncé par le maire, le promoteur n’a trouvé aucune entreprise pour le moment, puisque l’annonce de location de l’ensemble des bureaux est visible sur internet https://www.bureauxlocaux.com/immobilier-d-entreprise/annonces/Maisons-laffitte-78600/location-bureaux.html

Non à ce projet !

Nouvelle version de la convention avec l’EPFIF: le secteur hippique protégé!

Nous avons obtenu gain de cause: le projet de  convention avec l’établissement public foncier d’Ile de France a été modifiée. La veille foncière sur le secteur hippique a bien pour objet de préserver et développer l’activité hippique: c’est écrit noir sur blanc! En droit administratif, ce qui importe, c’est l’écrit!78-Maisons-Laffitte_4_Convention V4.docx O-1

L’ancienne version de la convention pouvait laisser craindre que la veille foncière sur le secteur hippique ait le même objectif que pour les autres secteurs : construction de logements dont 30% de logements sociaux! ( cf. précédent article)

Conseil municipal lundi 15 mai 2017 19H30

Au programme de ce conseil municipal du 15 mai à 19H30:

  •  approbation du projet éducatif territorial 5PEDT)2017-2020: a priori, ce PEDT semble très vague.Il nous a été précisé, en commission affaires scolaires, que l’objectif était d’avoir un cadre large pour permettre l’adaptation de la conception des activités proposées aux élèves en fonction de la compétence des animateurs. Au cours des échanges durant cette commission, ont émergé deux aspects positifs dont nous avons demandé une mention dans le projet de PEDT:  la désignation d’un référent parmi les délégués de parents siégeant dans chaque conseil d’école  et une stabilité des équipes d’animateurs.
  •  révision de tarifs municipaux ( conservatoire, location de salles, écoles de sport, centre hippique…);
  •  convention d’intervention foncière avec l’établissement public foncier d’Ile de France.
    Elle consolide  les différentes conventions préexistantes initiées depuis  2008 et renouvelées.
    Cette convention crée aussi deux secteurs de veille foncière supplémentaire: le quartier Mermoz et celui de la rue de la passerelle
    Anne Lavagne et Natacha Monnet  ont donc demandé, lors de la commission d’urbanisme du 11 mai 2017 , une modification de ce document. Il nous semble indispensable que cette convention  précise que la veille sur le secteur hippique a pour objet de protéger l’activité et les infrastructures hippiques.
    CONVOCATION + NOTE DE SYNTHESE 15 MAI 2017
    ANNEXES CONVENTION EPFIF
CONVENTION epfif pdf
CONVENTION ACCCUEIL CENTRE DE LOISIRS
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