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Beaucoup de questions autour du projet de société de courses de Maisons-Laffitte

 
 
 
Dès novembre 2018, lors de l’annonce de la fermeture de l’hippodrome par France Galop, nous avions évoqué l’idée de la création d’une société de courses. Le Maire avait évacué cette idée, voulant faire revenir France Galop sur sa décision de fermeture. Il n’a pas réussi.
 
Le projet de société de courses présenté par le Maire lors du Conseil municipal du 20 mai est a priori intéressant car il permet de garantir la destination hippique de l’hippodrome et de sanctuariser ces terrains à vocation hippique mais de trop nombreuses questions subsistent. La réponse est déterminante pour s’assurer de la viabilité du projet.
 
1° Quel budget annuel faut-il pour permettre l’organisation de courses ? 5, 2 M € comme du temps de France Galop mais ce montant est contesté et avoisinerait plutôt 3, 9 M €. Selon Jacques Myard, le budget de la nouvelle société de courses serait seulement de 2 M € voire moitié moins .
 
2° Quels seraient les engagements financiers de la commune ? France Galop resterait propriétaire de l’hippodrome et devra s’engager à octroyer des courses premium contre la signature d’un bail emphytéotique de 99 ans par la commune. Un bail emphytéotique oblige toutefois la commune à assurer les charges du propriétaire (soit près de 500 000 € de charges foncières par an) contre un loyer modique.
 
3° Combien de courses France Galop va-t-il attribuer à Maisons – Laffitte dès la prochaine saison ? Toujours 24 courses premium ? Et à des horaires permettant de faire venir du public, c’est-à-dire en soirée ou le week-end ?
 
4° Une reprise des personnels de France Galop est –elle prévue et dans quelles conditions ?
 
5° Quel projet économique autour des tribunes ? Un appel à projet va être lancé pour les tribunes. Deux ans de travaux sont à prévoir pour le désamiantage du bâtiment.
 
Pour avancer sur ce projet, une ingénierie financière est indispensable ainsi qu’une étude approfondie et impartiale conduite par la ville sur la viabilité économique de ce projet.
 
Nous demandons à être associés à la finalisation du dossier de consultation des entreprises pour développer un projet économique qui permettra à terme l’équilibre financier de cette société de courses.

Hippodrome et centre d’entraînement : un grand besoin de concertation !

France Galop a annoncé mercredi 28 novembre la fermeture de l’hippodrome de Maisons-Laffitte pour fin 2019.

Avec la fermeture programmée de l’hippodrome, c’est une partie de l’identité de la ville qui risque de s’éteindre. Près de 400 emplois directs et indirects sont menacés par cette décision catastrophique.

Notre groupe dénonce que :

– France Galop prenne une décision arbitraire et sans étude d’impact,

– le cadre de vie soit fragilisé avec des risques de constructions sur certaines parties du centre d’entrainement et / ou de l’hippodrome,

– cette décision soit un coup d’épée dans l’eau dans le plan de relance de la filière hippique souhaité par le rapport ARTHUIS sur la filière équine. Elle n’est en aucun cas à la hauteur des enjeux de réforme de la filière hippique.

Nous partageons l’idée que  la gouvernance de France Galop doit être réformée mais Maisons-Laffitte ne peut plus attendre. Il faut penser à une nouvelle organisation de la propriété foncière et de la gestion de l’hippodrome.

ll ne suffit pas en effet de remettre donc un jeton dans la machine, c’est à dire quelques centaines de milliers d’euros pour que l’hippodrome soit préservé. Le rapport de Jean  Arthuis prévoit que France Galop sera en cessation de paiement fin 2020 ou début 2021 (p.13).

Nous demandons à la ville de :

– lancer une expertise en vue de mettre en place un montage juridique et financier soutenu par des partenaires publics et privés pour sécuriser propriété foncière de l’hippodrome et le centre d’entrainement  et d’être dynamique sur leur gestion.

– s’engager dans un plan de promotion d’urgence de la filière hippique à Maisons-Laffitte

– donner suite aux Etats Généraux de la filière hippique proposés par le pouvoir législatif

– travailler en bonne intelligence avec l’ensemble des acteurs politiques nationaux et locaux afin de pérenniser le centre d’entrainement et son hippodrome.

Le Maire pense qu’il suffit d’agir frontalement avec France Galop pour faire changer cette société mère incapable de se réformer. Envoyer des projets de convention comme il l’a fait par le passé et échanger par courrier interposé, ce n’est pas ainsi que l’on négocie.

Le scénario qui a marché en 1994 et début des années 2000 ne peut se reproduire. France Galop doit montrer qu’il veut se réformer. La fermeture d’un hippodrome lui permet de ne pas faire une réforme approfondie.

Lors du conseil municipal convoqué en urgence mardi 27 novembre d’abord à huit clos puis ouvert au public, nous avons invité le Maire à moins de posture théâtrale  et plus de solutions économiques. Une pétition signée par plus de 7 600 Mansonniens l’y invite.

Actions municipales à entreprendre d’urgence de façon concertée en ce début 2019 !

Avec la fermeture programmée de l’hippodrome, c’est une partie de l’identité de la ville qui risque de s’éteindre. Près de 400 emplois directs et indirects sont menacés par cette décision catastrophique.

Notre groupe dénonce que :

– France Galop prenne une décision arbitraire et sans étude d’impact,

– le cadre de vie soit fragilisé avec des risques de constructions sur certaines parties du centre d’entrainement et / ou de l’hippodrome,

– cette décision soit un coup d’épée dans l’eau dans le plan de relance de la filière hippique souhaité par le rapport ARTHUIS sur la filière équine. Elle n’est en aucun cas à la hauteur des enjeux de réforme de la filière hippique.

Nous partageons l’idée que  la gouvernance de France Galop doit être réformée mais Maisons-Laffitte ne peut plus attendre. Il faut penser à une nouvelle organisation de la propriété foncière et de la gestion de l’hippodrome.

ll ne suffit pas en effet de remettre donc un jeton dans la machine, c’est à dire quelques centaines de milliers d’euros pour que l’hippodrome soit préservé. Le rapport de Jean  Arthuis prévoit que France Galop sera en cessation de paiement fin 2020 ou début 2021 (p.13).

Nous demandons à la ville de :

– lancer une expertise en vue de mettre en place un montage juridique et financier soutenu par des partenaires publics et privés pour sécuriser propriété foncière de l’hippodrome et le centre d’entrainement  et d’être dynamique sur leur gestion.

– s’engager dans un plan de promotion d’urgence de la filière hippique à Maisons-Laffitte

– donner suite aux Etats Généraux de la filière hippique proposés par le pouvoir législatif

– travailler en bonne intelligence avec l’ensemble des acteurs politiques nationaux et locaux afin de pérenniser le centre d’entrainement et son hippodrome.

Le Maire pense qu’il suffit d’agir frontalement avec France Galop pour faire changer cette société mère incapable de se réformer. Envoyer des projets de convention comme il l’a fait par le passé et échanger par courrier interposé, ce n’est pas ainsi que l’on négocie.

Le scénario qui a marché en 1994 et début des années 2000 ne peut se reproduire. France Galop doit montrer qu’il veut se réformer. La fermeture d’un hippodrome lui permet de ne pas faire une réforme approfondie.

Lors du conseil municipal convoqué en urgence mardi 27 novembre d’abord à huit clos puis ouvert au public, nous avons invité le Maire à moins de posture théâtrale  et plus de solutions économiques. Une pétition signée par plus de 7 600 Mansonniens l’y invite.

Actions municipales à entreprendre d’urgence de façon concertée en ce début 2019 !

Le Maire attentiste

L’activité hippique ne représente pas un simple problème économique ; cette activité, outre son aspect financier a un impact évident sur l’emploi et l’aménagement du territoire en termes de préservation des paysages et de notre cadre de vie.

La Cour des comptes met en exergue, dans son rapport de juin 2018 le rôle que l’Etat doit assumer pour un contrôle plus efficace de l’institution des courses et des pratiques des jeux tout en soutenant la filière hippique, et la nécessité pour France Galop de moderniser sa gestion économique.

Mais la ville a aussi son rôle à jouer pour développer la filière hippique sur notre territoire. Ainsi, en 1994, la ville avait évité la fermeture de l’hippodrome mais depuis … Cela fait bientôt 30 ans que Jacques Myard est maire…

Le Maire avait annoncé, il y a près d’un an, une étude financée par la ville visant à faire venir à Maisons-Laffitte des chevaux de course, pour promouvoir le centre d’entrainement. En conseil municipal du 9 avril dernier, nous avions posé une question au Maire sur l’état d’avancement de l’étude. Le Maire nous avait répondu qu’une étude de potentialité de l’hippodrome était en cours de finalisation et n’était pas communicable.

Il s’avère en réalité que cette étude n’a pas été menée. La consultation lancée pour la réalisation d’une prestation de développement des activités hippiques sur le territoire communal a été déclarée sans suite le 2 juillet 2018. Pour avoir des candidats de qualité, encore faut-il rédiger un cahier des charges précis qui illustre le projet politique.

Cette situation est consternante.

Lors du conseil municipal du 23 septembre 2018, à notre question sur les conditions pour un accord avec France Galop pour la préservation et la modernisation du centre d’entraînement et de l’hippodrome, le Maire a indiqué qu’il n’est pas encore question d’un accord avec France Galop pour le moment et qu’il attend la décision de France Galop sur le plan de restructuration.

Attendre… attendre…

Certes, nous savons que le Maire recherche des partenariats financiers. Mais pourquoi refuser de débattre en commission cheval ?

C’est lors des réunions publiques que nous avons appris que le Maire était à la recherche d’un opérateur unique pour aménager les deux plateaux de l’hippodrome avec une solution qui combinerait différents types d’activités : loisirs, sports, travail avec une utilisation plus fréquente des espaces extérieurs par exemple pour un cinéma en plein air.

Ce type d’initiative du Maire qui aurait déjà dû être conduite depuis bien longtemps n’est malheureusement pas à la hauteur de l’enjeu pour sauver la filière hippique à Maisons- Laffitte.

Rapport de la Cour des Comptes sur la filière hippique


  • Comment utiliser le rapport de la Cour des Comptes pour renforcer la filière hippique sur Maisons-Laffitte ? Eric Lauvernay

Réponse de l’adjointe en charge des questions hippiques et du maire  lors du conseil municipal du 26 juin 2018

« Vaste programme !

Une réorganisation globale de la filière et des sociétés mères est indispensable. Il appartient à ces dernières de mettre en œuvre les recommandations de la Cour des comptes.

Il s’agit d’une question d’aménagement du territoire et de service public ».

Notre analyse : Le maire botte en touche comme à l’accoutumée.  Une réponse plus précise pouvait être attendue sur  la question du statut de l’hippodrome de Maisons – Laffitte au regard des autres hippodromes, sur les charges de personnel de France Galop, l’adaptation du centre d’entraînement à la capacité de France Galop de l’entretenir.

Une étude sur le centre d’entraînement et l’hippodrome qui s’éternise !

Conseil municipal du 9 avril 2018

A la question d’Éric Lauvernay sur l’état d’avancement de l’étude  pour promouvoir le centre d’entrainement et l’hipodrome, il a été répondu qu’une étude de potentialité de l’hippodrome est  toujours en cours de finalisation et n’est pas communicable.

Un document traduit en plusieurs langues fera également la promotion du centre d’entrainement…

L’action de la Mairie est-elle réellement à la hauteur des enjeux sur l’avenir de l’activité des courses à Maisons –Laffitte ? le temps presse !

Des décisions à prendre pour un avenir pérenne de notre centre d’entraînement

Comme vous le savez, l’avenir du centre d’entraînement de Maisons-Laffitte reste incertain. En effet, malgré tous les atouts de notre centre, il persiste des intérêts qui souhaitent sa fermeture. Il ne s’agit donc pas de crier au loup mais d’en comprendre les raisons pour mieux y répondre.

Même si les chiffres ne sont pas officiels, le déficit du centre d’entraînement de Maisons-Laffitte est très préoccupant, d’environ 2M€ ce qui représente environ 50% de son chiffre d’affaires. France Galop, son propriétaire, est aujourd’hui dans une situation financière très délicate et prévoit pour l’année 2018 un plan d’économies drastique. Sont notamment visées les primes et indemnités versées aux propriétaires et aux éleveurs.

France Galop disposant de trois centres d’entraînement (Deauville, Chantilly et  Maisons-Laffitte ) dont deux sont largement sous-exploités dont celui de Maisons-Laffitte, on ne peut donc que s’attendre à ce qu’il cherche à fermer celui qui représente à ses yeux le moins de potentiel en terme de capacité d’évolution pour se concentrer sur le principal.

Mais l’activité hippique ne représente pas un simple problème économique, cette activité, outre son aspect financier a un impact évident sur l’emploi et l’aménagement du territoire en termes de préservation des paysages et du cadre de vie local.

C’est pourquoi le rôle du politique devient central car sans lui, l’avenir du centre est écrit. Il doit inciter le décideur économique à prendre des décisions car le manque latent de visibilité sur le site de Maisons-Laffitte depuis de trop longues années nuit à son attractivité et freine les projets d’installation de nouveaux entraîneurs. Il ne s’agit pas de lui tordre le bras ce qui se traduira tôt ou tard par un retour de bâton mais de trouver rapidement une solution durable pour l’ensemble des parties prenantes.

Dans cette démarche, nous pensons qu’il n’y a ni le temps ni la place pour des divisions. Nous devons nous donner les moyens de faire des propositions à France Galop afin d’imposer nos orientations et porter l’intérêt de notre territoire si nous souhaitons une activité  hippique pérenne à Maisons-Laffitte.‌

Que l’horizon de cette nouvelle année 2018 rime avec confiance, énergie et réalisation !

Notre maire sait-il coopérer pour défendre les intérêts de notre ville ?

Yaël BRAUN-PIVET a battu Jacques MYARD, député depuis 1993 lors de la dernière élection législative et a obtenu plus de suffrages que lui dans toutes les communes de la circonscription, même à Maisons-Laffitte.

Cette élection législative de juin 2017, a clos un marathon électoral en 6 tours débuté par les primaires de la droite et du centre. C’est la dernière fois que notre circonscription comprenant Maisons-Laffitte, Sartrouville, Montesson, Le Vésinet et le Mesnil verra ce type de scrutin.En effet, le gouvernement souhaite une dose de proportionnelle ainsi qu’une réduction du nombre de députés pour les prochaines législatives. Même si la réduction du nombre de députés est une décision économe des deniers publics, attention à ne pas noyer Maisons-Laffitte dans un ensemble de villes éloigné de notre identité et des problématiques quotidiennes de nos habitants !

A l’échelle locale, Jacques MYARD avait porté de nombreux dossiers à l’Assemblée Nationale. La défense de la filière hippique via la présidence du groupe d’étude cheval en est un exemple. Gageons que notre nouvelle députée saura défendre nos intérêts avec la même détermination !

Nous avons interrogé le maire sur son intention de travailler avec la nouvelle députée: «  je m’en tiendrai aux principes républicains ; je jugerai sur actes ; je suis en opposition sur le Gouvernement ; c’est votre question, c’est ma réponse ! » Du grand MYARD !Même s’ils ne partagent pas les mêmes opinions sur la gouvernance de la France, rappelons au Maire qu’il lui sera nécessaire de travailler – localement – en bonne intelligence avec Yaël BRAUN PIVET,  s’il veut défendre notre ville. La fin de non-recevoir à sa demande d’entretien avec le Maire sur les sujets brulants de Maisons-Laffitte,  n’est pas de bon augure.

Comment le maire peut-il refuser de coopérer avec la nouvelle députée alors que le centre d’entraînement et l’hippodrome sont menacés ? Alors que le préfet enjoint de construire toujours plus de logements sociaux à Maisons – Laffitte ? Ce n’est pas en étant isolé que l’on est le plus fort, le bras de fer est souvent moins fructueux qu’une démarche de coopération.

Les priorités d’action municipale que nous souhaiterions voir initier pour l’année 2017 :

  1. Fiscalité : maintenir les taux de fiscalité – ce doit-être un objectif fort de la gouvernance de la ville. A partir de cette contrainte, des arbitrages doivent être effectués, on ne peut se contenter de coups de rabot;
  1. Assurer la pérennité du centre hippique : comment être plus fort demain qu’hier ? définir une stratégie de développement en partenariat avec les entraîneurs et France Galop et non réagir au coup par coup. Il est indispensable d’être innovant pour permettre à l’activité cheval de perdurer dans le très difficile contexte actuel;
  1. Préserver notre cadre de vie grâce au Plan local d’urbanisme  (PLU) par :
    • le développement de mobilités douces ;
    • une recherche d’une meilleure performance énergétique du bâti
    • des prescriptions architecturales assurant la bonne insertion des nouvelles constructions dans leur environnement ;
    • le développement d’espaces récréatifs et de verdure en ville;
    • la mise en place d’Aires de Mise en Valeur du Patrimoine (AMVAP) ;
  1. Assurer la sécurité des Mansonniens grâce à la mise en place rapide de la formation préalable à l’armement des policiers municipaux, la couverture de la vidéo protection et l’élargissement des pouvoirs des gardes du Parc;
  1. Instaurer une nouvelle gouvernance de la ville fondée sur l’échange avec les élus et la transparence totale de l’action publique;
  1. Favoriser la création d’une pépinière d’entreprises pour développer un éco-système local et permettre à un grand nombre d’entrepreneurs mansonnien d’implanter leur activité dans notre ville;
  1. Faire de la réfection du conservatoire, un investissement prioritaire pour notre ville et veiller à une utilisation optimisée des équipements sportifs en lien avec le Mesnil le Roi.

Hippisme : course à obstacles !

Début septembre, s’est tenue une réunion en mairie avec l’ensemble des entraîneurs mansonniens.  Comme à l’accoutumée, aucun membre de la commission municipale cheval n’a été tenu informé.

Le message du maire au cours de cette réunion a été : «  Je fais beaucoup de choses, je ne peux pas vous en parler… et de votre côté, entraîneurs mansonniens organisez-vous pour défendre vos intérêts communs ». De l’« espoir » à la mesure de situation de la profession, dont l’activité décline avec la baisse du nombre de parieurs et l’augmentation des coûts dont la TVA; cette réunion a suscité plus de questionnements que de réponses.

Cette crise du monde hippique est générale. Elle a pour origine la stagnation économique du pays et l’acharnement fiscal sur les classes et moyennes supérieures qui doivent faire des choix et concentrer leur moyens financiers sur l’essentiel ce dont le cheval ne fait pas partie. On dira que ces causes sont externes, mais concernant Maisons-Laffitte nous avons beaucoup d’atouts pour prétendre de mieux résister que d’autres sites hippiques.

Ainsi, notre champ de course, notre localisation, et la qualité de nos entraîneurs et de nos installations devraient permettre de mieux amortir cette crise de la filière hippique. Mais nous avons aussi des faiblesses: l’absence de grands évènements internationaux sur notre champ de course et de grandes surfaces d’écuries, un coût foncier important qui empêche d’être compétitif sur le prix, qui se voit alors que la qualité du travail, elle, se perçoit plus difficilement.

Nous souhaitons que la mairie puisse répondre par un travail méthodique et structuré pour définir et proposer un plan d’actions dont l’objectif est la pérennité de notre ville en tant que centre d’entraînement. En parallèle le travail de lobbying du député maire doit se faire à partir d’une vraie analyse stratégique plutôt que par succession de tentatives de saisie d’opportunités qui n’optimise pas nos chances de pérenniser notre centre d’entraînement.

 

 

Le CHML doit être vendu !

Alors que le conseil municipal a voté une dépense de 700000€ pour rénover et mettre aux normes le Centre Hippique de Maisons-Laffitte (CHML), un nouvel appel d’offre va être lancé pour que ce centre soit géré par une nouvelle délégation de Service Public à compter de juillet 2016. La dernière convention a été mise en place en 2008 à l’UCPA qui gère cette activité municipale depuis 1999.
Ce club opère pour le compte de la ville les activités hippiques ; il offre l’ensemble des services :
• Ecole d’équitation poney et double poney
• Ecole d’équitation cheval
• Préparation aux examens de la fédération de l’initiation à la compétition
• Pension de chevaux de propriétaires

Comme vous pourrez vous en rendre compte sur le site de la ville, ce sont 23 écuries comme celles-ci qui se concurrencent entre elles ; certes, leur éventail de service n’est pas aussi large pour toutes, mais chacun des services peuvent se retrouver dans plusieurs de ces écuries.

Il a donc un marché dans le secteur équestre efficient à Maisons-Laffitte. Le fait que la ville par l’intermédiaire d’une délégation, propose le même type de service crée une rupture d’équité de cette concurrence qui devient donc déloyale. Pour assurer une concurrence saine et loyale dans le parc pour l’activité cheval de selle, nous demandons à ce que le CHML soit vendu à un opérateur. Nous ne pensons pas que beaucoup d’écuries auraient pu financer des travaux de remise en état de 700k€ même à proportion de leur nombre de boxes ; les couts d’infrastructure ne seront de toutes manière pas répercutés dans le prix de la concession.

Certes, presque 570 personnes profitent des activités fournies par l’UCPA (dont 455 cavaliers cheval) ; nous sommes convaincus que dans la mesure où une demande existe, il y aura un investisseur prêt à investir pour satisfaire cette demande.

Monsieur le maire, ne pas le remettre en cause ce site c’est :
• Fragiliser le cheval de selle du secteur privé
• Augmenter les impôts pour assumer ce patrimoine et ne pas profiter d’une vente d’un actif qui ne correspond pas à l’activité d’une mairie, compte tenu du nombre d’écuries actuelles présentes sur la ville.

Notre objectif, tout comme le vôtre affiché est de réduire nos impôts, nous vous demandons avec la plus vive énergie de ne pas reconduire cette concession.