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Parking du marché : et maintenant ?

Le maire a prévu de vendre le parking du marché à 3 millions d’euros à un promoteur qui a construit de nombreux logements à Maisons-Laffitte.  Celui-ci souhaite construire des bureaux et un parking. En contrepartie, la ville s’engage à louer pendant douze ans 254 places pour un montant total de

2 804 000 euros, soit quasiment le prix du terrain !

Nous nous sommes donc opposés en conseil municipal à ce projet qui va à l’encontre d’une bonne gestion des finances de la ville et ne s’inscrit pas dans un projet urbain de qualité.  Le juge des référés du tribunal administratif de Versailles  avait suspendu en octobre 2017, suite au recours de  l’association de défense et de développement du quartier du marché, la délibération de la mairie et avait relevé plusieurs irrégularités :

–              l’objet de l’enquête publique menée en avril- mai 2017 était trop restreint ;

–              la motivation des conclusions du rapport du commissaire enquêteur était  insuffisante ;

–              l’étalement du paiement de l’achat du terrain constitue une baisse de prix : le service des domaines aurait dû être consulté.

Le Conseil d’Etat avait jugé en juin 2018 qu’il n’y avait pas d’urgence à suspendre la décision attaquée

Certes le tribunal administratif  le 29 janvier 2019 n’a pas annulé la délibération attaquée du 26 juin 2017 relative au déclassement à la désaffectation et à la cession  du parking du marché. Il est à noter qu’il n’a pas répondu à tous les moyens soulevés, notamment celui de l’étalement du prix.

Mais ce n’est pas une raison pour que le projet aboutisse.

Ce projet va pendant 12 ans ponctionner annuellement 234 000 euros  hors taxes et hors charges sur le fonctionnement de la ville pour louer les 254 places. Et il faudra peut-être, à terme, racheter le parking comme l’a évoqué le maire en conseil municipal !

Comment les élus de la majorité actuelle peuvent-ils accepter ce projet qui va peser sur le budget de la ville et qui ne s’intègre pas architecturalement dans le quartier?

C’est un projet obsolète! Il correspond à un besoin identifié il y a 10 ans.

Décryptage des propos de rentrée du Maire

Notre Maire veille à nous rassurer dans son éditorial de rentrée : il est en forme !

Ce qu’il ne mentionne pas :

Bus: les circuits de bus vont être modifiés. Le maire n’en parle pas car nos élus n’ont même pas pris part au printemps aux réunions sur le sujet à la communauté d’agglomération pour défendre les intérêts de la ville. Si dans le Parc notamment, la desserte en bus ne s’améliore pas voire se dégrade …ce n’est pas étonnant.

Hippisme : le Maire annonce poursuivre la coopération avec France Galop pour le développement du centre d’entraînement : c’est annoncé depuis des années et sans résultat : les faibles capacités de concertation du Maire n’aident pas.

Rentrée scolaire et prise en charge de l’étude pour les élèves de CP par les animateurs : le comité de pilotage mis en place pour préparer la rentrée scolaire n’a pas été associé à la préparation de cette mesure. Nous demandons a minima un dispositif d’évaluation de cette mesure et que le comité de pilotage y soit associé.

Sécurité : le maire annonce le renforcement de la police municipale ! Beau revirement car  jusqu’à présent, il refusait de renforcer son rôle pour ne pas encourager le retrait de la police nationale.

Et toujours aucun chiffre pour quantifier les très nombreux vols de vélos !

Urbanisme : certes d’importantes contraintes s’imposent à la ville en matière de construction de logements sociaux. Mais nous sommes inquiets sur l’importance des destructions et la qualité urbaine  des futurs projets au regard, entre autres, du permis de construire accordé pour le projet du parking du marché qui prévoit un bâtiment de bureaux de 88 mètres de long.

Vélos: l’adjoint aux finances déplore le risque « d’investissements pharaoniques » alors que notre liste s’évertue à proposer des solutions simples et à éviter des investissements inutiles (exemple le parking auto rue des Côtes vide qui a couté plus de 85 000 euros). Alors pourquoi rien ne bouge ? Car le Maire veut décider lui-même l’implantation exacte des arceaux à vélo. Dire que l’élaboration du plan local d’urbanisme aurait dû être l’occasion de construire un plan de circulation ce que le maire a refusé !

Equipements nouveaux : le maire prétend que « les études sont menées activement ». Or ces études de programmation lancées en novembre 2016 devaient durer initialement 9 mois ; 18 mois après, aucune information ne filtre. Nous avons donc saisi en juin dernier la commission d’accès aux documents administratifs (CADA). Nous attendons toujours une étude robuste sur les besoins en matière de gymnase.

Quant à la réhabilitation de centre Ianchelevici, le Maire ferait-il de l’autodérision ? Ce projet est inscrit dans le programme du maire depuis 20 ans

Etude d’assistance à programmation pour un conservatoire et un gymnase: saisine de la commission d’accès aux documents administratifs

Refus du Maire de communiquer les rapports d’étape élaborés par les deux prestataires dans le cadre du marché d’assistance à programmation pour un conservatoire et un gymnase

=> Anne Lavagne a saisi, au nom de la liste Mieux Vivre Maisons-Laffitte,  la commission d’accès aux documents administratifs pour obtenir communication des rapports des prestataires.

Entêtement du maire, juge administratif et parking du marché !

«  Vous n’avez rien compris ! » hurlait le maire en juin dernier quand nous lui expliquions, une énième fois les risques juridiques de son projet envisagé sur le terrain municipal du parking du marché.

Le 12 octobre dernier, le Juge des référés du Tribunal Administratif de Versailles a donné raison à l’Association de défense et de développement du quartier du marché de Maisons-Laffitte qui avait déposé un recours.

Le Juge des référés a suspendu l’exécution de la délibération du conseil municipal du 26 juin 2017 portant déclassement, désaffectation et autorisant la vente du terrain du parking du marché.

Le juge des référés a  relevé que :

  • l’objet de l’enquête publique menée en avril – mai 2017 aurait dû porter aussi sur l’intérêt général de l’opération ;
  • la motivation des conclusions du rapport du commissaire enquêteur était insuffisante;
  • le service des domaines aurait dû être à nouveau consulté car l’étalement du paiement de l’achat du terrain constitue une baisse de prix.

En effet, les modalités de paiement du prix sont devenues très avantageuses pour le promoteur : au lieu de payer comptant le prix de 3 000 000 € le jour de la signature de l’acte de vente, la Ville a accepté l’échelonnement suivant en juin 2017 : 500 000 € à la signature de l’acte de vente, 1 000 000€ dans le délai de six mois à compter de la signature et 1 500 000 € en janvier 2019. L’avantage de cet étalement du paiement équivaut à un rabais de  55 000 euros  (calcul avec un taux d’intérêt à 2%).

A tout cela s’ajoute encore, la prise en charge par la Ville de la location de deux niveaux de parking souterrain pour une période pendant douze ans, soit  254  places pour un montant total de 2 800 000 euros alors que ce terrain est communal et serait cédé à un promoteur.

Voilà pourquoi nous nous battrons politiquement jusqu’au bout contre ce projet. Au-delà de la question de la pertinence de la construction de nouveaux bureaux, alors que ceux de la rue Mermoz se vident, c’est le montage financier très défavorable pour les finances de la ville que nous contestons.

Bravo à l’association de défense et de développement du quartier du marché de Maisons – Laffitte addqmml@gmail.com d’avoir mené une action contentieuse contre la délibération du 26 juin 2017.

Viendra le temps, durant la campagne municipale de proposer un projet plus favorable pour les finances de la ville, s’intégrant mieux dans le quartier et offrant espaces verts et une aire de jeux pour les enfants. Il pourrait être opportun que ce projet inclut aussi un service public.

Parking du marché: il est encore temps de réagir!

Parking du marché : Il est encore temps de dire non!

Enquête publique pour le déclassement du parking  jusqu’au vendredi 26 mai 2017

Venez en mairie consulter les pièces et faire part de votre avis sur l’absence d’intérêt public du projet!

La mairie va vendre le terrain du parking du marché pour 3 millions d’euros,  pour la construction d’un parking de trois niveaux, d’espaces de bureaux de 5528m²  et d’un restaurant.

L’estimation des domaines n’a pas été réévaluée depuis 2012!

La mairie  va ensuite louer deux niveaux de parking sur 12 ans pour un montant de 2,8 millions d’euros: où est l’intérêt public  surtout s’il faudra à terme racheter le parking, comme il  l’a  été évoqué en conseil municipal le 23 mai 2016?

Les parkings publics de Maisons – Laffitte comme ceux de la plupart des villes connaissent une forte baisse de fréquentation. Au surplus, 4000 m² de bureaux  sont vides à Maisons –Laffitte  et ‘ millions de m² en région ile de France ( source Nexity property management)

Contrairement à ce qui a été annoncé par le maire, le promoteur n’a trouvé aucune entreprise pour le moment, puisque l’annonce de location de l’ensemble des bureaux est visible sur internet https://www.bureauxlocaux.com/immobilier-d-entreprise/annonces/Maisons-laffitte-78600/location-bureaux.html

Non à ce projet !

Le PLU: une occasion manquée

 

La question est : Quel Maisons-Laffitte pour 2030- 2040,  voulons-nous ?  

Un bon PLU anticipe l’évolution d’une ville concernant notamment la qualité des espaces publics, la configuration du centre-ville, l’évolution des quartiers dégradés et la place de la nature en ville et protège les demeures et espaces verts remarquables.

Sous la contrainte, notre ville a décidé d’élaborer un plan local d’urbanisme en novembre 2013. La première étape de diagnostic n’a été lancée qu’au début de 2015 pour éviter le transfert de la compétence en matière d’urbanisme au niveau intercommunal fin 2015. Ce travail de réflexion s’est donc fait dans l’urgence.  Et a nécessité un travail conséquent des services.

  • Quelques points positifs :

Le passage du plan d’occupation des sols au PLU permet quelques avancées

  • Recensements de près de 300 biens remarquables classés en deux catégories ; la première catégorie empêche toute destruction ;
  • Une orientation d’aménagement et de programmation sur l’hippisme qui va permettre de valoriser le bâti liée à cette activité essentielle de la ville ;
  • Protection des linéaires commerciaux en particulier rue du Fossé, rue des Plantes, rue de la Muette et rue de Paris. Mais hélas pas ceux autour de la place du marché ….

 

Le maire  a souhaité « ne pas se lier les mains », c’est ce qu’il nous a indiqué lors du débat sur le PADD :

Mais à rester trop général, la ville ne s’est pas donné les bons outils pour protéger la ville !

  • Pourquoi refuser de faire une AVAP ?

Le projet d’aire de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine du Vésinet pour lequel nous avons  donné un avis le 27 février 2017, a pour objet de :

– Préserver le patrimoine arboré ainsi que les maisons exceptionnelles.

– Empêcher certains découpages de parcelles afin de ne pas dénaturer le site, préserver les perspectives sur les maisons exceptionnelles et les espaces naturels.

– Apporter de la cohérence et de l’harmonie dans les constructions et dans les aménagements de voiries et de plantations d’arbres.

N’est-ce pas les mêmes objectifs pour notre ville ?

  • Pourquoi ne pas être plus exigeant sur la qualité architecturale des nouveaux bâtiments

Ainsi nous relevons l’absence de recommandations architecturales ou de prescriptions architecturales pour les constructions nouvelles  pour préserver l’harmonie des quartiers

  • alors que les villes de Saint Germain et de Versailles en ont intégré dans leur PLU.
  • nous avons certes des prescriptions lorsque nous lisons le règlement, mais aucune contrainte pour les constructions nouvelles nécessitant de respecter le style architectural du quartier alors que l’article L. 151-18 du code de l’urbanisme le permet. Vous nous avez répondu qu’il ne fallait pas avoir une approche subjective de l’architecture et laisser tous les styles architecturaux s’exprimer en fonction du gout des propriétaires….

Mais c’est ainsi méconnaître l’identité d’un quartier !

D’importantes contraintes s’imposent à la ville en matière de construction de logements sociaux. L’intensification du centre-ville doit conduire à travailler sur les dents creuses mais nous devons veiller aussi au respect de l’identité architecturale variée de la ville.

Nous sommes inquiets sur la qualité urbanistique des futurs projets au regard, entre autres, du permis de construire accordé pour le projet du parking du marché qui prévoit un bâtiment de bureaux de 88 mètres de long ou de la résidence étudiante construite à côté de la caserne des pompiers qui ne s’intègrent pas dans le paysage architectural de ces quartiers pavillonnaires.

  • Plus généralement, ce qui manque : c’est la vision de notre ville dans 20 ans !
  • Aucun projet sur les déplacements (malgré l’enjeu bien noté du développement nécessaire des déplacements en mode doux et des zones partagées) sauf pour l’avenue Longueil
  • Pas de stratégie pour le développement de mobilités douces : doit être constatée l’absence de proposition de création de parcours à pied ou à vélo sécurisés sur les principaux axes fréquentés et reliant les écoles, le développement de sentes reliant les quartiers. Aucune réflexion n’a également été développée pour anticiper les nouvelles offres de mobilité comme l’accueil de voitures en auto partage…
  • Pas de recherche d’une meilleure performance énergétique du bâti ;
  • le développement d’espaces récréatifs et de verdure en ville : le centre-ville de Maisons-Laffitte qui va voir le nombre de ses habitants augmenter mérite plus d’espaces récréatifs. La qualité de vie des habitants a besoin d’être mieux préservée notamment au regard de l’exposition des futurs habitants aux nuisances des axes routiers fréquentés et de la voie ferrée (bruit, qualité de l’air) : aucune recommandation précise n’est formulée en ce sens.
  • Enfin ce qui concerne le périmètre protégé de l’orientation d’aménagement et de programmation hippisme au regard de la situation actuelle de l’activité, aucune garantie n’est à ce jour donnée sur le futur usage de ces terrains en cas de baisse de l’activité hippique.

Conclusion :

La destruction récente de demeures de caractère en centre-ville témoigne  en effet de l’absence de protection de l’identité de la ville en dehors du Parc dans sa partie construite au XIXème siècle et des 21 monuments historiques de la ville

 

Ainsi la vacuité des prescriptions réglementaires sur certains secteurs d’une part (centre ville, Saint Germain et avenue du Général de Gaulle, site hippique) et l’absence de réflexion stratégique dans le PLU sur certains sites névralgiques de notre ville d’autre part (place du marché, gare routière),  confirment une politique court termiste et au coup par coup au détriment d’une amélioration générale de la qualité de vie et du mieux vivre des mansonniens.

Nous avons donc voté contre.

 

 

Les priorités d’action municipale que nous souhaiterions voir initier pour l’année 2017 :

  1. Fiscalité : maintenir les taux de fiscalité – ce doit-être un objectif fort de la gouvernance de la ville. A partir de cette contrainte, des arbitrages doivent être effectués, on ne peut se contenter de coups de rabot;
  1. Assurer la pérennité du centre hippique : comment être plus fort demain qu’hier ? définir une stratégie de développement en partenariat avec les entraîneurs et France Galop et non réagir au coup par coup. Il est indispensable d’être innovant pour permettre à l’activité cheval de perdurer dans le très difficile contexte actuel;
  1. Préserver notre cadre de vie grâce au Plan local d’urbanisme  (PLU) par :
    • le développement de mobilités douces ;
    • une recherche d’une meilleure performance énergétique du bâti
    • des prescriptions architecturales assurant la bonne insertion des nouvelles constructions dans leur environnement ;
    • le développement d’espaces récréatifs et de verdure en ville;
    • la mise en place d’Aires de Mise en Valeur du Patrimoine (AMVAP) ;
  1. Assurer la sécurité des Mansonniens grâce à la mise en place rapide de la formation préalable à l’armement des policiers municipaux, la couverture de la vidéo protection et l’élargissement des pouvoirs des gardes du Parc;
  1. Instaurer une nouvelle gouvernance de la ville fondée sur l’échange avec les élus et la transparence totale de l’action publique;
  1. Favoriser la création d’une pépinière d’entreprises pour développer un éco-système local et permettre à un grand nombre d’entrepreneurs mansonnien d’implanter leur activité dans notre ville;
  1. Faire de la réfection du conservatoire, un investissement prioritaire pour notre ville et veiller à une utilisation optimisée des équipements sportifs en lien avec le Mesnil le Roi.

PLU: des avancées mais c’est encore insuffisant pour vraiment protéger Maisons-Laffitte!

Le passage du plan d’occupation des sols au PLU permet enfin d’avancer sur plusieurs aspects de protection du patrimoine de notre belle ville

  • Recensements de près de 300 biens remarquables classés en deux catégories ; la première catégorie empêche toute destruction ;
  • Une orientation d’aménagement et de programmation sur l’hippisme qui va permettre de sauvegarder et valoriser le bâti liée à cette activité essentielle de la ville ;
  • Protection des linéaires commerciaux en particulier rue du Fossé, rue des Plantes, rue de la Muette et rue de Paris.

Toutefois, nous avons fait le choix de nous abstenir lors du conseil municipal du 20 juin 2016 sur ce projet qui comporte des manques ou incohérences importantes malgré des avancées obtenues en commission urbanisme.

  • Absence de recommandations architecturales ou de prescriptions architecturales pour les constructions nouvelles pour préserver l’harmonie des quartiers
    • alors que les villes de Saint Germain et de Versailles en ont intégré dans leur PLU.
    • nous avons certes des prescriptions lorsque nous lisons le règlement (article 4 pour chaque zone), mais aucune contrainte pour les constructions nouvelles nécessitant de respecter le style architectural du quartier alors que l’article L. 151-18 du code de l’urbanisme le permet. Le maire nous a répondu qu’il ne fallait pas avoir une approche subjective de l’architecture et laisser tous les styles architecturaux s’exprimer en fonction du gout des propriétaires….
  • Aucun projet sur les déplacements (malgré l’enjeu bien noté du développement nécessaire des déplacements en mode doux et des zones partagées) sauf pour l’avenue Longueil
  • Incohérence autour de la place et du parking du marché : refus du maire de protéger les linéaires commerciaux existants alors que l’article L151-16 du code de l’urbanisme le permet.

L’enquête publique prévue au mois d’octobre va permettre à l’ensemble des mansonniens de s’exprimer.

Le PLU à Maisons- Laffitte : à marche forcée !

 

Contrairement à celui de villes comme Le Vésinet,  Saint Germain en Laye et Versailles, le PLU de notre ville n’est pas encore terminé… Il devrait être enfin achevé avant la fin de l’année  pour éviter que la compétence en matière d’urbanisme n’échappe à notre commune.

ville Le Vésinet Saint Germain en Laye Versailles Maisons – Laffitte
Date du PLU Le PLU a été approuvé par le Conseil municipal du 13 février 2014 Approuvé en Conseil municipal le 18 octobre 2005 et mis à jour le 24 septembre 2015, Approuvé le 8 septembre 2006, révisé le 24 novembre 2011 En cours d’élaboration

Nous regrettons, contrairement à celui des  villes du Vésinet, de Saint Germain en Laye et de Versailles, que le projet présenté ne contienne aucune recommandation architecturale en dehors de la protection de 297 bâtiments  remarquables recensés.

La présence de recommandations architecturales sera un critère important d’appréciation de la qualité du PLU. Il ne suffit pas de protéger quelques biens/ demeures remarquables.  Les futures constructions à Maisons-Laffitte devront s’intégrer de manière satisfaisante dans leur environnement.

Peut-être en apprendrons-nous un peu plus lors de la réunion du 9 juin 2016 organisée par le maire à 20H30 en salle Malesherbes …

Protéger le caractère patrimonial de l’ensemble de Maisons – Laffitte : exercice pratique !

Le maire vient de donner son accord à la réalisation d’un programme immobilier qui va modifier la perspective d’une des entrées de la ville (Avenue Général de Gaulle). Ce projet ne tient pas compte du Plan Local d’Urbanisme qui n’est toujours pas en vigueur malgré une date de lancement en novembre 2013.

Outre le Parc, Maisons Laffitte est riche d’un patrimoine XIXème très important dans son centre-ville. Cet urbanisme est lié à l’histoire du Parc.

Un nouveau projet immobilier de 45 logements dont 14 en social, avenue du Général de Gaulle va entraîner à nouveau la destruction d’une maison de caractère et d’espaces boisés. Ce projet est la conséquence logique d’un programme immobilier  achevé qui avait conduit à la disparition de plusieurs maisons bourgeoises dans ce même quartier. Quand une belle propriété se retrouve collée à un immeuble, il n’est pas surprenant que les propriétaires vendent à leur tour à des promoteurs. Non seulement le jardin perd de son intérêt mais sa surface est valorisée comme un vrai actif qui sera estimé comme tel par ce type d’acheteur.

Nous regrettons que la réglementation actuellement en vigueur, à travers le plan d’occupation des sols (POS) ne permette pas de protéger ces demeures de caractère ainsi que leur jardin.

Le maire s’est engagé à prévoir des règles nécessaires à la préservation du patrimoine et à l’harmonie de notre ville dans le PLU. Nous attendons donc que le volet réglementaire du PLU contienne les règles permettant le maintien du caractère patrimonial de Maisons – Laffitte.

Ainsi nous demandons:

  • ·         Qu’un recensement actif de la mairie identifie les édifices à protéger – aujourd’hui c’est au propriétaire d’en faire la demande auprès de la mairie ;
  • ·         Que ce recensement intègre, non seulement les demeures remarquables mais aussi tout bâtiment de caractère ;
  • ·         Que soit intégrée au PLU la protection de ces édifices recensés.